Une équipe de recherche a révélé comment cette protéine aggrave les dommages causés par un AVC, une découverte qui pourrait améliorer la récupération du cerveau
Un taux élevé de la protéine DKK1, Dickkopf-1, dans la circulation sanguine des personnes qui ont subi un accident vasculaire cérébral (AVC) serait associé à un mauvais pronostic à court et à long terme. Une équipe de l’Université Laval a découvert le mode d’action de la protéine et son rôle dans la sévérité de l’AVC. L’étude, publiée dans la revue Brain Behavior and Immunity, ouvre ainsi la voie à de nouvelles approches thérapeutiques.
La protéine DKK1 bloque des mécanismes spécialisés du cerveau qui servent à contrôler la stabilité du système sanguin et l’inflammation. «Elle est vraiment à l’intersection entre l’inflammation, les problèmes vasculaires et les fonctions cérébrales, d’où notre intérêt à l’étudier», indique Ayman ElAli, professeur à la Faculté de médecine et chercheur au Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval, qui a dirigé l’étude.
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