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NeuroQuébec rassemble les chercheuses et chercheurs en neurosciences du réseau de l’Université Laval

L’objectif est de coordonner et de promouvoir le développement de la recherche en neurosciences et en santé mentale, tout en favorisant la formation de la relève.


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Nouvelles

Des gants pour «entendre» par le toucher

En transmettant les sons aux doigts, cette technologie pourrait aider les personnes malentendantes et soutenir les instrumentistes dans leur pratique quotidienne

Écouter de la musique avec les mains semble relever de la science-fiction, mais une équipe de l’Université Laval travaille sur des gants bien spéciaux. Ils sont capables de transmettre des sons sous forme de vibrations directement sur les doigts grâce à de petits haut-parleurs. «On pourrait mettre le piano sur le pouce et la flute sur le petit doigt», illustre Andréanne Sharp, professeure à la Faculté de médecine et chercheuse au Centre de recherche CERVO, qui dirige le projet.

La technologie, mise au point conjointement avec le professeur Jérémie Voix de l’École de technologie supérieure (ETS), repose sur l’activation des zones du cerveau liées à chaque doigt pour ajouter un «indice tactile» à l’audition. L’expérience musicale n’est pas la même qu’avec nos oreilles, prévient la professeure. Elle compare la sensation des gants à celle ressentie quand on pose ses mains sur un haut-parleur et que l’on ressent les vibrations à travers le corps.

Les gants pourraient servir aux personnes malentendantes en complément aux appareils auditifs ou aux implants cochléaires. «C’est parfois difficile pour elles de bien comprendre la parole ou la musique à travers le bruit ambiant, même avec leurs appareils», rapporte la professeure Sharp, audiologiste de formation et musicienne par passion.

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Trouble psychotique et dépendance aux jeux vidéo: un duo qui complique le rétablissement

Une étude de l’Université Laval révèle que la pratique compulsive des jeux vidéo peut aggraver certains symptômes de psychose et nuire au traitement

Chez les personnes vivant un premier épisode psychotique, avec par exemple des hallucinations ou de l’isolement social, d’autres troubles peuvent s’ajouter et freiner leur rétablissement. C’est le cas de la dépendance aux jeux vidéo. En effet, une équipe de recherche de l’Université Laval a montré la prévalence de ce trouble auprès des personnes en psychose et mis en lumière l’importance d’un dépistage systématique pour proposer un traitement adapté.

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Maxime Huot-Lavoie (résident en psychiatrie et étudiant au doctorat à la Faculté de médecine) travaille sous la direction de Marc-André Roy, professeur à la Faculté de médecine, et de Marie-France Demers, professeure à la Faculté de pharmacie, tous les deux affiliés au Centre de recherche CERVO et à l’Institut universitaire en santé mentale de Québec. 


Des biomarqueurs sanguins prometteurs pour détecter l’alzheimer beaucoup plus tôt

Le niveau de ces molécules dans le sang est lié au déclin cognitif chez des personnes qui n’ont pas encore reçu de diagnostic

Une fois le diagnostic tombé, il est trop tard pour renverser la maladie d’Alzheimer. C’est pourquoi repérer les premiers signes d’un déclin cognitif est crucial. Une équipe de l’Université Laval s’est penchée sur des biomarqueurs présents dans le sang et a identifié deux molécules prometteuses, selon une étude publiée dans Alzheimer’s & Dementia.

explorer la piste métabolique

Les scientifiques ont étudié des molécules associées aux maladies métaboliques, comme le diabète de type 2 ou l’hypertension, qui seraient liées à un plus grand risque de développer l’alzheimer. «Nous voulions voir comment ces biomarqueurs métaboliques se comportaient par rapport aux changements cognitifs», explique Frédéric Calon, professeur à la Faculté de pharmacie et chercheur au Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval, qui a dirigé la recherche.

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Ophélie Martinie