Le niveau de ces molécules dans le sang est lié au déclin cognitif chez des personnes qui n’ont pas encore reçu de diagnostic
Une fois le diagnostic tombé, il est trop tard pour renverser la maladie d’Alzheimer. C’est pourquoi repérer les premiers signes d’un déclin cognitif est crucial. Une équipe de l’Université Laval s’est penchée sur des biomarqueurs présents dans le sang et a identifié deux molécules prometteuses, selon une étude publiée dans Alzheimer’s & Dementia.
explorer la piste métabolique
Les scientifiques ont étudié des molécules associées aux maladies métaboliques, comme le diabète de type 2 ou l’hypertension, qui seraient liées à un plus grand risque de développer l’alzheimer. «Nous voulions voir comment ces biomarqueurs métaboliques se comportaient par rapport aux changements cognitifs», explique Frédéric Calon, professeur à la Faculté de pharmacie et chercheur au Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval, qui a dirigé la recherche.
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