Une étude de l’Université Laval révèle que la pratique compulsive des jeux vidéo peut aggraver certains symptômes de psychose et nuire au traitement
Chez les personnes vivant un premier épisode psychotique, avec par exemple des hallucinations ou de l’isolement social, d’autres troubles peuvent s’ajouter et freiner leur rétablissement. C’est le cas de la dépendance aux jeux vidéo. En effet, une équipe de recherche de l’Université Laval a montré la prévalence de ce trouble auprès des personnes en psychose et mis en lumière l’importance d’un dépistage systématique pour proposer un traitement adapté.
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Maxime Huot-Lavoie (résident en psychiatrie et étudiant au doctorat à la Faculté de médecine) travaille sous la direction de Marc-André Roy, professeur à la Faculté de médecine, et de Marie-France Demers, professeure à la Faculté de pharmacie, tous les deux affiliés au Centre de recherche CERVO et à l’Institut universitaire en santé mentale de Québec.
































