Un changement de forme de la protéine parkine dans une région clé du cerveau contribuerait à la perte de dopamine, selon une étude
Depuis plus de 50 ans, la maladie de Parkinson est associée à une perte de dopamine, un neurotransmetteur essentiel au contrôle des mouvements. Une étude menée à l’Université Laval suggère qu’une transformation de la protéine cérébrale parkine pourrait contribuer à cette perte et jouer un rôle important dans l’évolution de la pathologie. Cette découverte offre une nouvelle piste pour le développement de traitements.
Les signataires de l’étude, publiée dans la revue npj Parkinson’s Disease, affiliés à l’Université Laval sont Cyntia Tremblay, Laura Pshevorskiy, Rosalie J. Cottez, Hélèna L. Denis, Vincent Emond, Marc Morissette, Thérèse Di Paolo et Frédéric Calon.
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