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NeuroQuébec rassemble les chercheuses et chercheurs en neurosciences du réseau de l’Université Laval

L’objectif est de coordonner et de promouvoir le développement de la recherche en neurosciences et en santé mentale, tout en favorisant la formation de la relève.


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Ophélie Martinie

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Une méthode pour mieux mesurer les répercussions de l’hyperacousie

Une équipe a mis au point un protocole pour établir plus objectivement les conséquences fonctionnelles de l’intolérance aux sons de forte intensité

L’intolérance aux sons de forte intensité – l’hyperacousie – a un caractère subjectif qui complique le diagnostic et la recherche sur ce trouble de l’audition. En effet, il faut s’en remettre aux auto-évaluations des personnes touchées par ce problème pour établir dans quelle mesure il interfère avec leurs activités quotidiennes. Un protocole expérimental mis au point par des chercheurs de l’Université Laval pourrait toutefois enlever une part de subjectivité à cet exercice, suggère un article qui vient de paraître dans la revue scientifique Hearing Research.

L’hyperacousie toucherait entre 4% et 17% de la population adulte. «C’est de plus en plus reconnu comme un trouble de l’audition, même s’il n’y a pas de consensus scientifique quant à sa définition», rappelle le responsable de l’étude, Philippe Fournier, professeur à l’École des sciences de la réadaptation et chercheur au Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation et en intégration sociale de l’Université Laval.

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Sclérose latérale amyotrophique: la piste métabolique pour freiner la maladie

Et si la sclérose latérale amyotrophique (SLA) était aussi une maladie du métabolisme? C’est la question que soulève une équipe de recherche, dirigée par Chantelle Sephton, professeure à la Faculté de médecine de l’Université Laval et chercheuse au Centre de recherche CERVO. Leurs travaux sur un modèle de souris suggèrent que la façon dont les cellules du système nerveux utilisent l’énergie contribue à la mort des motoneurones dans le cerveau et la moelle épinière.

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Trois questions sur les liens entre le TDAH et l’entrepreneuriat

Le professeur Matthias Pepin et la postdoctorante Roxane Hoyer expliquent le trouble du déficit de l’attention, sa présence accrue et ses effets dans le milieu entrepreneurial

À l’occasion de la Semaine mondiale de l’entrepreneuriat, un expert de l’esprit entrepreneurial et une chercheuse en neurosciences se sont alliés pour analyser un fait intrigant: l’incidence légèrement plus élevée du trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) chez les personnes entrepreneures. Matthias Pepin, professeur à la Faculté des sciences de l’administration, et Roxane Hoyer, stagiaire postdoctorale à la Faculté de médecine, se penchent sur les effets que le TDAH peut avoir sur le parcours entrepreneurial.

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Michelle Janusz à la grande finale nord-américaine du concours Three Minute Thesis

La doctorante Michelle Janusz, la première membre de la communauté à se rendre aussi loin dans cette compétition de vulgarisation, partage son processus créatif pour captiver le public

Michelle Janusz, doctorante en génie électrique à l’Université Laval, a remporté le deuxième prix de la finale nationale du concours Three Minute Thesis, le volet anglophone de Ma thèse en 180 secondes. L’événement, organisé par la Canadian Association for Graduate Studies, s’est tenu le 6 novembre, à Ottawa.

Cette victoire la qualifie pour la grande finale nord-américaine qui aura lieu à Washington, D.C. le 6 décembre, dans le cadre de la conférence annuelle du Council of Graduate School. Il s’agit de la première personne candidate de l’Université Laval à atteindre ce niveau du concours.

Sa présentation, qui s’intitule «Silencing the Alarm: A New Approach to Chronic Pain», compare les signaux de la douleur chronique à une alarme défectueuse. L’étudiante y explique son projet d’implant qui utilise la lumière pour activer et désactiver des nerfs spécifiques dans la colonne vertébrale pour arrêter la transmission de ces signaux de douleur.

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