
Le poisson-zèbre ouvre de nouvelles perspectives pour mieux comprendre la formation des réseaux de neurones dans le cerveau humain et des pathologies comme le trouble bipolaire et la schizophrénie
Le poisson-zèbre, un lointain cousin de la carpe commune qu’on retrouve au Québec, est un petit poisson d’environ 5 cm de longueur, originaire d’Asie du Sud. Il n’utilise pas son cerveau pour planifier les repas de la semaine ou les vacances annuelles de sa famille, pour trouver l’équilibre entre sa vie personnelle et ses obligations professionnelles, pour interpréter une œuvre au piano ou pour résoudre des problèmes complexes exigeant une pensée abstraite élaborée. Et pourtant, le cerveau de cet humble poisson pourrait nous révéler des choses sur le fonctionnement de notre propre cerveau. Des scientifiques de la Faculté des sciences et de génie de l’Université Laval et du Centre de recherche CERVO en ont fait la démonstration dans une série d’expériences dont les résultats viennent de paraître dans la revue Science Advances.
Les signataires de l’étude publiée dans Science Advances sont Antoine Légaré, Mado Lemieux, Vincent Boily, Sandrine Poulin, Arthur Légaré, Patrick Desrosiers et Paul De Koninck. Lire l’article complet sur ULaval Nouvelles




