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La doctorante Michelle Janusz, la première membre de la communauté à se rendre aussi loin dans cette compétition de vulgarisation, partage son processus créatif pour captiver le public

Michelle Janusz, doctorante en génie électrique à l’Université Laval, a remporté le deuxième prix de la finale nationale du concours Three Minute Thesis, le volet anglophone de Ma thèse en 180 secondes. L’événement, organisé par la Canadian Association for Graduate Studies, s’est tenu le 6 novembre, à Ottawa.

Cette victoire la qualifie pour la grande finale nord-américaine qui aura lieu à Washington, D.C. le 6 décembre, dans le cadre de la conférence annuelle du Council of Graduate School. Il s’agit de la première personne candidate de l’Université Laval à atteindre ce niveau du concours.

Sa présentation, qui s’intitule «Silencing the Alarm: A New Approach to Chronic Pain», compare les signaux de la douleur chronique à une alarme défectueuse. L’étudiante y explique son projet d’implant qui utilise la lumière pour activer et désactiver des nerfs spécifiques dans la colonne vertébrale pour arrêter la transmission de ces signaux de douleur.

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Ce déclin touche aussi les personnes atteintes de maladies neurodégénératives comme le Parkinson et les personnes qui ont eu un accident vasculaire cérébral

Lorsque vous parlez à des proches âgés, vous semblent-ils parfois insensibles à votre tristesse ou indifférents à la description d’événements qui vous ont émerveillés? Si c’est le cas, il ne faut pas leur en vouloir parce que ce manque de réaction pourrait être attribuable au fait que la compréhension des émotions véhiculées par des modulations vocales diminue avec l’âge. C’est ce que démontre une étude publiée récemment par une équipe de l’Université Laval dans le Journal of Speech, Language, and Hearing Research.

L’équipe de recherche est arrivée à ce constat après avoir comparé la capacité à décoder la prosodie affective chez de jeunes adultes et chez des personnes âgées. «La prosodie affective est la modulation acoustique de la voix qui permet de transmettre des émotions. Elle est plus importante que ce que l’on croit dans la vie quotidienne parce que, tout comme les mots, les expressions faciales et les gestes, elle véhicule de l’information essentielle à la communication», explique la responsable de l’étude, Laura Monetta, professeure à École des sciences de la réadaptation et chercheuse au Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation et intégration sociale de l’Université Laval

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Cette reconnaissance internationale lui a été attribuée pour ses découvertes sur la douleur chronique et le fonctionnement du système nerveux central

Yves De Koninck, professeur titulaire au Département de psychiatrie et de neurosciences de la Faculté de médecine et directeur du Centre de recherche CERVO, s’est vu décerner le prix Unité-Guerra-Paul-Beaudoin-Lambrecht-Maiano 2025.

Cette distinction lui a été attribuée pour ses travaux novateurs démontrant que la douleur chronique découle d’un dysfonctionnement du système nerveux central et qu’elle constitue donc une maladie à part entière. Cette découverte marque un tournant majeur dans la compréhension de la douleur et ouvre la voie à de nouvelles approches thérapeutiques.

Le prix, décerné à l’unanimité par le jury, sera remis au professeur De Koninck lors d’une cérémonie qui se tiendra le 27 janvier 2026 à l’Institut de France, à Paris.

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L’inefficacité de cette intervention rappelle que la recherche est encore bien loin d’une solution satisfaisante aux maux de dos chroniques

La stimulation magnétique transcrânienne (SMT) est une approche thérapeutique prometteuse pour bien des maux qui nous affligent, mais elle ne serait malheureusement pas le remède tant espéré pour les maux de dos chroniques. C’est ce que suggère une étude publiée dans le Journal of Orthopaedic & Sports Physical Therapy par une équipe de recherche dirigée par le professeur Hugo Massé-Alarie, de la Faculté de médecine et du Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation et en intégration sociale de l’Université Laval.

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Une équipe de recherche établit comment la molécule coupe-faim contenue dans le Qsymia agit sur le cerveau.

Des scientifiques de l’Université Laval et du University of Texas Southwestern Medical Center ont uni leurs efforts pour comprendre par quel étrange détour le topiramate, une molécule d’abord homologuée pour le traitement de l’épilepsie, parvenait à faire perdre du poids. Les résultats de leurs travaux, qui viennent de paraître dans la revue Obesity, révèlent notamment que le mode d’action de cette molécule diffère de celui de la molécule coupe-faim contenue dans l’Ozempic et le Wegovy.L’étude parue dans la revue Obesity est signée par Moein Minbashi Moeini, Olivier Lavoie, Alexandre Caron et Natalie Jane Michael, de l’Université Laval, et Kevin Williams, du University of Texas Southwestern Medical Center. Lire l’article sur Ulaval Nouvelles

Selon Simon Duchesne, il faut considérer cette maladie neurodégénérative sous l’angle de la santé globale du cerveau plutôt qu’à travers le prisme réducteur des plaques amyloïdes

La présence de plaques amyloïdes dans le cerveau s’impose de plus en plus comme le seul et unique critère diagnostique de l’alzheimer. L’homologation de nouveaux médicaments qui ciblent spécifiquement ces accumulations de protéines amyloïdes pourrait, en dépit de leur efficacité contestable, drainer encore plus d’attention vers ces plaques au détriment d’une approche globale intégrant tous les facteurs qui interviennent dans cette maladie.

C’est en réponse à cette tendance lourde dans la recherche sur l’alzheimer que Simon Duchesne, professeur à la Faculté de médecine de l’Université Laval, et trois de ses collègues viennent de publier, dans le Journal of Alzheimer’s Disease, un article de réflexion appelant à une remise en question de notre conception de cette maladie.

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La chaire Équilibre, portée par l’Université Laval, l’INRS et l’Université McGill, reconnaît les contributions des femmes et des groupes sous-représentés en sciences et en génie.

La professeure Marie-Eve Paquet, affiliée à la Faculté des sciences et de génie et à la Faculté de médecine de l’Université Laval, est nouvellement cotitulaire de la chaire de recherche Équilibre. Portée en partenariat avec Kulbir Kaur Ghuman, professeure à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), et Claire Brown, professeure à l’Université McGill, cette initiative veut favoriser la diversité parmi les professionnelles et professionnels de la recherche universitaire.

Par Ulaval Nouvelles. Consulter l’article complet en cliquant ici

Doctorant en sciences pharmaceutiques à l’Université Laval, Olivier Lavoie s’est vu décerner le prix Relève étoile Jacques-Genest du FRQS pour son article publié dans Neuroendocrinology :
“Hypothalamic GABAergic Neurons Expressing Cellular Retinoic Acid Binding Protein 1 (CRABP1) Are Sensitive to Metabolic Status and Liraglutide in Male Mice”

Sous la supervision des chercheur·e·s Dr Alexandre Caron et Dr Nathalie Jane Michael (IUCPQ – Université Laval), ses recherches mettent en lumière un nouveau type de neurones situés dans l’hypothalamus (les neurones CRABP1) qui réagissent aux signaux métaboliques comme la leptine et le GLP-1. Ces neurones pourraient jouer un rôle clé dans les effets coupe-faim de médicaments comme le liraglutide (Ozempic®, Wegovy®). Cette découverte ouvre la voie à des traitements plus ciblés et accessibles pour lutter contre l’obésité.

Lire l’article complet sur le site du FRQ

Fruit d’une technologie mise au point à l’Université Laval, elle vise à optimiser et à accélérer le diagnostic des troubles mentaux.

Mise au point par les professeurs Marc Hébert et Michel Maziade ainsi que la professeure Chantal Mérette de la Faculté de médecine, la technologie permettra une détection plus rapide des troubles mentaux, souvent diagnostiqués après de longues années d’errance clinique, atténuant ainsi la souffrance individuelle et réduisant les coûts associés aux soins spécialisés. Avec plus de 57 millions de personnes nord-américaines touchées par des troubles mentaux, cette avancée pourrait alléger considérablement la pression sur les systèmes de santé, tout en ouvrant la porte à de nouvelles applications thérapeutiques. Lire l’article complet sur ULaval nouvelles

Le poisson-zèbre ouvre de nouvelles perspectives pour mieux comprendre la formation des réseaux de neurones dans le cerveau humain et des pathologies comme le trouble bipolaire et la schizophrénie

Le poisson-zèbre, un lointain cousin de la carpe commune qu’on retrouve au Québec, est un petit poisson d’environ 5 cm de longueur, originaire d’Asie du Sud. Il n’utilise pas son cerveau pour planifier les repas de la semaine ou les vacances annuelles de sa famille, pour trouver l’équilibre entre sa vie personnelle et ses obligations professionnelles, pour interpréter une œuvre au piano ou pour résoudre des problèmes complexes exigeant une pensée abstraite élaborée. Et pourtant, le cerveau de cet humble poisson pourrait nous révéler des choses sur le fonctionnement de notre propre cerveau. Des scientifiques de la Faculté des sciences et de génie de l’Université Laval et du Centre de recherche CERVO en ont fait la démonstration dans une série d’expériences dont les résultats viennent de paraître dans la revue Science Advances.

Les signataires de l’étude publiée dans Science Advances sont Antoine Légaré, Mado Lemieux, Vincent Boily, Sandrine Poulin, Arthur Légaré, Patrick Desrosiers et Paul De Koninck. Lire l’article complet sur ULaval Nouvelles