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Cette reconnaissance d’envergure souligne des contributions remarquables à la recherche scientifique et à la formation de la relève

1er prix – Secteur Santé

Manon Le Bel (Dre Caroline Ménard)
Centre de recherche CERVO
CIUSSS de la Capitale-Nationale

Docteure en biologie cellulaire et moléculaire, Manon Le Bel agit depuis plus de 13 ans en tant que professionnelle de recherche, dont 7 années dans le laboratoire de la professeure Caroline Ménard, de la Faculté de médecine. Son soutien indéfectible à plus de 40 étudiantes et étudiants et sa participation à des recherches publiées dans des revues prestigieuses telles que Nature Neuroscience ou PNAS témoignent de son impact scientifique. Elle a contribué à deux découvertes figurant au palmarès de Québec Science.

1er prix – Secteur Nature et technologies

Erik Bélanger (Dr P. Marquet)
Chaire d’excellence en recherche du Canada en neurophotonique
Centre de recherche CERVO

Ingénieur physicien et docteur en physique, Erik Bélanger est reconnu pour la mise au point d’instruments de microscopie de pointe et ses travaux interdisciplinaires en neurophotonique. Il est coauteur de 25 publications scientifiques, inventeur breveté et a joué un rôle central dans la formation de plusieurs jeunes chercheuses et chercheurs. Sa méthode innovante de mesure de l’indice de réfraction a même été reprise dans une entreprise dérivée.

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Pourrait-on un jour traiter l’insomnie en faisant appel à la privation de sommeil? Cette approche peut sembler contre-intuitive, mais elle produirait des résultats encourageants chez certaines personnes souffrant d’insomnie chronique, rapporte une équipe de l’Université Laval et du Centre de recherche CERVO dans le Journal of Sleep Research.

Jacques Le BouthillierHans Ivers et Charles Morin ont mené une étude exploratoire visant à tester l’efficacité de 2 interventions qui reposent sur la privation de sommeil. 

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Cet appui à une plateforme installée à l’Université Laval permettra la consolidation et le développement d’outils de recherche qui font appel aux gènes, aux virus et à l’optique pour activer ou inhiber des neurones

Brain Canada a annoncé le 12 mai qu’elle accordait une aide financière de 4,75 M$ qui servira à accroître les capacités de la plateforme ainsi qu’à diversifier et à perfectionner ses outils optogénétiques. La subvention a été accordée à une équipe de 11 scientifiques de 4 universités, dirigée par Marie-Eve Paquet et Yves De Koninck. Une vingtaine de professionnels et de professionnelles de recherche, dont 15 du Centre de recherche CERVO, complètent l’équipe.

Installée au Centre de recherche CERVO, la Fonderie canadienne d’optogénétique et de vectorologie propose plus de 2000 produits – des vecteurs viraux et des protéines optogénétiques – dans son catalogue en ligne. «Une partie de ces produits sont des outils “génériques” couramment utilisés. Nous développons aussi des outils sur mesure pour répondre à des besoins spécifiques exprimés par des équipes de recherche», précise la professeure Paquet.

Source: Ulaval nouvelles

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Serait-il possible de diagnostiquer la maladie de Parkinson à l’aide d’un simple examen de la rétine? Une étude publiée dans la revue Neurobiology of Disease par une équipe de l’Université Laval suggère que cette piste doit être sérieusement envisagée. En effet, la rétine des personnes atteintes de parkinson répondrait différemment de celle des personnes bien portantes à des stimuli lumineux, révèlent les travaux de ce groupe de recherche.

De nos jours encore, le parkinson est diagnostiqué au moment où une personne consulte un médecin en raison de problèmes moteurs comme des tremblements. « La maladie est alors installée depuis plusieurs années et les neurones du cerveau impliqués dans la maladie sont déjà engagés dans un processus irréversible de dégénérescence. C’est la raison pour laquelle il est important de trouver des biomarqueurs pour détecter le parkinson à un stade précoce de la maladie», explique le responsable de l’étude, Martin Lévesque, professeur à la Faculté de médecine de l’Université Laval et chercheur au Centre CERVO.

Yves DE KONINCK, professeur à la Faculté de médecine de ULaval et directeur du Centre de recherche CERVO, nous parle DecodePain, projet de recherche franco-canadien lancé en janvier 2025 qu’il co-dirige avec Marc LANDRY, professeur des université à l’Université de Bordeaux, au sein de l’Institut des Maladies Neurodégénératives (CNRS/Université de Bordeaux). Cliquez ici pour en savoir davantage.

 Felipe Da Gama, coordonnateur scientifique de Chercheur d’un jour, a récemment participé au tournage de l’émission télévisée Luka et Léo. Lors de cet épisode, il a eu l’opportunité de répondre à une question fascinante posée par Charles : « Comment fonctionne un cerveau ?  »

Avec son expertise en neurosciences, Felipe a captivé l’audience en expliquant les mécanismes complexes du cerveau humain. Il a abordé des concepts clés tels que les neurones, ces cellules nerveuses qui transmettent les signaux électriques , et la manière dont les différentes parties du cerveau collaborent pour traiter les informations, réguler les émotions, et contrôler nos actions quotidiennes .

Voir l’épisode ici. Le segment débute vers 15:50

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Les accidents vasculaires cérébraux peuvent laisser de lourdes séquelles. Une molécule dont le rôle vient d’être clarifié pourrait limiter les dégâts en facilitant les processus naturels de réparation.

Cette découverte du Dr Ayman ElAli, un de nos membres, fait partie des 10 découvertes les plus importantes de l’année selon Québec Science! Nous vous invitons à voter pour votre découverte préférée!

Pour consulter l’article original dans Québec Science: Réparer le cerveau après un AVC

Pour voter: 32e édition des découvertes de l’année de Québec Science

Parmi les cinq percées scientifiques les plus marquantes de l’année 2024, selon Le Soleil, figure la remarquable découverte de l’équipe du Dr Alexandre Caron, chercheur chez nous. Leur travail ouvre de nouveaux chapitres dans l’histoire de la science avec une avancée majeure : ils pourraient bien avoir identifié la clé derrière l’effet coupe-faim de l’Ozempic.

Il était connu que le GLP-1 et les molécules qui l’imitent pouvaient ralentir le transit des aliments dans le système digestif, possiblement aussi agir sur le cerveau, et ainsi, se disait-on, couper la faim. Dr Caron et son équipe ont découvert que le mécanisme était bien plus complexe et fascinant. Ils ont également identifié de nouvelles populations de neurones encore inconnues jouant un rôle important dans la régulation de l’appétit.

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Crédit photo: Jocelyn riendeau, Le Soleil

L’Université de Liège (Belgique) et l’Université Laval (Québec) créent l’Unité mixte internationale de recherche (UMI) en neuroplasticité. La convention a été signée ce 11 décembre par les rectrices Sophie D’Amours (ULaval) et Anne-Sophie Nyssen (ULiège).

L’UMI en neuroplasticité représente une collaboration scientifique dirigée par le professeur de la Faculté de médecine de l’Université Laval Steven Laureys, Prix Francqui (Belgique) en 2017, titulaire de la Chaire d’excellence en recherche du Canada sur la plasticité neuronale à l’Université Laval, professeur invité à la Harvard Medical School (BIDMC), directeur de recherches au Fonds national de la recherche scientifique (FNRS) en Belgique, professeur à l’Université de Liège et fondateur du GIGA Consciousness et Coma Science Group (ULiège/CHU de Liège). Cette initiative transnationale et multidisciplinaire vise à explorer les mécanismes de la neuroplasticité pour améliorer la santé mentale, traiter les troubles neurologiques et enrichir les approches de réhabilitation cognitive

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Une équipe de l’Université Laval a testé, sur un modèle animal, les effets combinés de l’alimentation riche en oméga-3 et de l’activité physique sur les symptômes et la dégénérescence liés à la maladie de Parkinson. À la différence des recherches qui se concentrent sur la prévention de la maladie, l’étude s’intéresse à ce qui se passe après le diagnostic.

«Nos travaux sont encourageants pour les personnes déjà malades et pour lesquelles il est trop tard pour la prévention», souligne Frédéric Calon, professeur à la Faculté de pharmacie qui a dirigé l’étude.

L’équipe a testé s’il y avait une forme de neurorestauration ou de récupération fonctionnelle dans le cerveau. «Nous n’avons pas vu une augmentation du nombre de neurones, comme on ne peut pas les ressusciter, mais nous avons vu une amélioration du système dopaminergique, impliqué dans la motricité globale et fine», précise le professeur, affilié au Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval.

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