
Et si la sclérose latérale amyotrophique (SLA) était aussi une maladie du métabolisme? C’est la question que soulève une équipe de recherche, dirigée par Chantelle Sephton, professeure à la Faculté de médecine de l’Université Laval et chercheuse au Centre de recherche CERVO. Leurs travaux sur un modèle de souris suggèrent que la façon dont les cellules du système nerveux utilisent l’énergie contribue à la mort des motoneurones dans le cerveau et la moelle épinière.
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